A la Une

La Bourgogne : « Le point chaud par excellence »

Saint-Aubin, Marsannay ou encore Pouilly-Fuissé figurent parmi les appellations montantes en Bourgogne selon une récente étude de la société Wine Lister. Quant à l’évolution des grands vins de Bourgogne, prix et notoriété, « rien n’indique un potentiel refroidissement dans un avenir proche », conclut-elle…

 

Saint-Aubin (Côte de Beaune) l'appellation qui monte selon Wine Lister. LG
Saint-Aubin (Côte de Beaune) l'appellation qui monte selon Wine Lister. LG

C’est une nouvelle étude qui démontre la notoriété acquise par les plus belles bouteilles de Bourgogne. La société Wine Lister vient de réaliser une étude sur l’évolution des grands noms de la région et ses conclusions sont sans appel : « La Bourgogne est le point chaud par excellence du monde des grands vins et rien n’indique un potentiel refroidissement dans un avenir proche. Après le récent changement de mains de quelques grands noms, ce n’est pas seulement la valeur de la terre qui augmente – le prix, la popularité, la demande, tout monte en flèche. »
Le système de notation mis en place inclut qualité, notorité, marque et force économique.
Basé à Londres, Wine Lister a ainsi mis en place un partenariat officiel avec « les instances qui font autorité au plan mondial dans le secteur des grands vins ». Pour la qualité, la société est partenaire de quatre grands critiques : Jancis Robinson, Vinous, Bettane et Desseauve et Jeannie Cho Lee. La notoriété est quant à elle basée sur deux facteurs : la visibilité sur les cartes des vins des meilleurs restaurants au monde et la fréquence de recherche sur le site Wine-Searcher.
A l’échelle du vignoble, la Bourgogne totalise 934 points quand Bordeaux en obtient 920 et le Piémont, en troisième place sur le podium, affiche 864.
La société propose un classement en ligne des plus grands crus de la planète. L’étude bourguignonne a tablé plus particulièrement sur 175 vins. Le domaine de la Romanée-Conti écrase le classement du Top 25 bourguignons avec 7 références classées, en prenant surtout les quatre premières places.
Les données économiques confirment ce que beaucoup constate : « Ces dernières années, les prix bourguignons ont augmenté plus vite que ceux des autres grandes régions viticoles ».
L’engouement pour les bourgognes ne semblent pas se limiter aux grands crus de la Côte de Nuits puisque la plus forte progression de prix revient aux premiers crus et villages blancs de la Côte de Beaune. Ils ont plus que doublé en valeur sur cinq ans.

 

Des appellations et des domaines qui montent


On note que l’appellation Saint-Aubin, figure en tête des AOC dont la popularité va augmenter le plus au cours de 5 prochaines années. Elle est notamment suivie de Fixin, Pouilly-Fuissé, Gevrey-Chambertin ou encore Marsannay… Résultats d’une enquête menée auprès de 52 acteurs clés du négoce mondial du vin.
Les domaines Comte Liger-Belair (Vosne-Romanée), Fourrier (Gevrey-Chambertin) et Georges Noëllat (Vosne-Romanée), sont les plus fréquemment cités parmi les étoiles montantes. 
Si la qualité et la performance économique des vins de Bourgogne sont mises en exergue, l’étude pointe aussi du doigt l’une des faiblesses de la région : des marques en retrait. Les recherches internet sur le Château Lafite à Bordeaux sont nettement plus fréquentes que celles sur la Romanée-Conti par exemple.    
« C’est l’étude qui me semble la plus aboutie, la plus large, prenant en compte des éléments qu’on ne voit pas par ailleurs », estime Louis-Michel Liger-Belair à la tête du domaine Comte Liger-Belair (Vosne-Romanée). « On se rend compte que les appellations constituent de moins en moins des rentes de situation et qu’il faut aussi avoir une approche de marque. Un vin de Bourgogne doit reposer sur trois choses : la qualité, la marque et l’appellation ». 
On ajoutera que l’étude des 175 vins les plus reconnus de Bourgogne ne résume pas la Bourgogne toute entière. De nombreuses appellations et producteurs offrent des vins de qualité à des prix accessibles…

 

> Site Wine Lister       

0 commentaires

Quand le goût de la chimie s'invite dans nos verres

Savoir reconnaitre « le goût de la chimie moderne dans une boisson vieille comme l’humanité agricole ». C’est l’ambition du chercheur Gilles-Eric Séralini et du cuisinier Jérôme Douzelet. Ils ont mené une expérience inhabituelle. Ils livrent leurs conclusions dans un livre étonnant.

Le Goût des pesticides dans le vin. Le livre sur une expérience étonnante de Gilles-Eric Séralini et Jérôme Douzelet
Le Goût des pesticides dans le vin. Le livre sur une expérience étonnante de Gilles-Eric Séralini et Jérôme Douzelet

Notons-le, c’est avec un scepticisme certain que nous avons ouvert ce livre. Jamais au cours de nos diverses dégustations, parfois en compagnie d’illustres professionnels du vin, nous n’avons entendu parler de l’odeur du folpet (un fongicide) ou encore de celui du glyphosate (désherbant qu’on ne présente plus). Ces molécules peuvent-elles trouver leur place dans le lexique des défauts du vin, aux côtés des fameux TCA (goût de bouchon), acétate d’éthyle (odeur vinaigré) ou des notes d’œuf pourri (sévère réduction), etc. ? Ou bien s’agit-il d’une tentative de marchandisation de l’angoisse, un coup d’édition à oublier très vite ?

L’ouvrage se fait surtout l’écho d’une expérience qualifiée d’inhabituelle par leurs initiateurs. Gilles-Eric Séralini et Jérôme Douzelet, respectivement chercheur bien connu (nous y reviendront) et cuisinier, tous deux engagés contre les OGM. Ils ont dosé les pesticides présents dans 32 vins pour ensuite se procurer les matières actives décelées et les diluer dans de l’eau aux doses exactes quantifiées dans le vin. Parmi les vins analysés, la moitié était bio.

On notera au passage qu’une large majorité des vins conventionnels (issus d’une viticulture utilisant des produits de synthèse) contenait des traces de pesticides. L’un des vins bio en contenait dans une proportion trop faible pour être quantifiable, les autres en étaient exempts.

Restait ensuite à réunir un panel de dégustateurs, 36 professionnels, pour tester leur capacité à les détecter sur un plan aromatique comme gustatif dans de l’eau.

Trois verres d’un liquide transparent était présentés devant les goûteurs. Un ou deux des verres contenaient un pesticide, quand l’autre n’était simplement rempli que d’eau pure. Les organisateurs, Gilles-Eric Séralini et Jérôme Douzelet, ont ainsi recueilli 147 avis exprimés. 58% des dégustateurs ont décelé la présence de pesticides chaque fois. Dans le cas du folpet, 7 vignerons sur 11 l’ont ressenti lors d’une dégustation menée en Anjou. « L’assèchement et l’amertume sont alors fréquemment cités », notent les auteurs. Il est question aussi  d’odeur « médicamenteuse », de « picotement », voir même « d’étourdissement ». Une autre dégustation dans, le Gard cette fois, a vu 10 professionnels sur 14 déceler le glyphosate.

D’où l’idée des auteurs de rédiger un « guide », on pourrait plus modestement parler d'un recueil de « fiches », sur les divers pesticides goutés et leurs signatures gustatives.

L’ouvrage se veut salvateur pour la santé des amateurs de vin. « Si chacun découvre grâce à lui les goûts des pesticides, il pourra les reconnaitre et éviter à long terme les mauvais produits qui en contiennent. »

Nous sommes bien là devant une démarche militante, avec ses avantages et ses défauts. Gilles-Eric Séralini est un lanceur d’alerte dont les recherches, particulièrement celles sur les effets toxiques du Roundup et d’un mais OGM le tolérant, ont suscité la controverse. Mais comme le rappelle l’éditeur ses études ont été confirmées et les sept procès en diffamation qu’il a intentés ont tous été gagnés.

Si la démarche scientifique est édifiante, et mérite d'être menée, son utilité pour un consommateur reste très incertaine. Entre percevoir et discriminer une molécule aromatique dans l’eau et le faire dans du vin, c'est-à-dire dans un environnement complexe, le fossé est large. C’est d’ailleurs l’étape finale de l’expérience : 57 % des professionnels font le rapprochement entre le goût d’un pesticide identifié auparavant dans de l’eau et celui retrouvé dans un des vins présentés à l’aveugle.

A constater la pédagogie restant à faire auprès des simples consommateurs pour identifier clairement le goût de bouchon dans un vin, nous en sommes régulièrement témoin, il faudra un temps énorme avant que les amateurs puissent repérer l’odeur du folpet, par exemple, dans leur boisson favorite. Un temps que la science, on le souhaite, aura mis à profit pour écarter les pesticides qui n’ont pas leur place dans nos verres. Au nom de notre santé mais aussi de notre plaisir… 

 

Le Goût des pesticides dans le vin - Gilles-Eric Séralini et Jérôme Douzelet – Editions Actes Sud – 14,80 €

2 commentaires

Pouilly-Fuissé : des premiers crus dès 2018 ?

Entamée il y a plus de 10 ans, la démarche de hiérarchisation des terroirs de l’appellation Pouilly-Fuissé touche à sa fin. Une consultation publique s’ouvre à partir du 1er février pour lever les derniers obstacles. Le millésime 2018 pourrait inaugurer cette reconnaissance. Les plus raisonnables tablent toutefois sur 2019…  

182 hectares soit 23% de l'appellation pourraient être classés premier cru. LG
182 hectares soit 23% de l'appellation pourraient être classés premier cru. LG

Dernière ligne droite pour les premiers crus de Pouilly-Fuissé. La consultation publique sur le projet débute le 1er février. Chaque producteur pourra faire part de ses éventuelles réclamations auprès l’Institut national des appellations d’origine (Inao). Le classement devrait concerner vingt-deux climats soigneusement délimités, pour un total de 182 hectares (23% de l'appellation). Lancé en 2007 le dossier a fait l’objet d’un vote favorable à 94% par l’assemblée générale des producteurs de Pouilly-Fuissé le 28 septembre dernier. Une très large majorité qui fait dire au président de l’organisme de gestion du cru (ODG), Fréderic-Marc Burrier, que l’émergence de contestations sur le fond est « improbable ».  C’est l’Inao qui instruira les éventuelles demandes d’amendement une fois les deux mois de consultation terminés. Cette étape passée, il ne restera plus qu’à faire valider le cahier des charges déjà rédigé par l’ODG.

« Il y a eu des divergences mais le dialogue n’a jamais été rompu. Nous étions absolument convaincus que nous le méritions. Les différents producteurs se sont approprié la démarche et cela n’a fait que renforcer les liens entre nous. S’il y avait eu des clivages j’aurais arrêté. L’aboutissement est attendu au plus tôt en 2018, plus vraisemblablement en 2019  », se confie Fréderic-Marc Burrier (Château de Beauregard à Fuissé).

La catégorie des premiers crus ne représente que 10% du vignoble bourguignon. Contrairement aux 4 autres grands vignobles de la région (Chablis, Côte de Beaune, Côte de Nuits et Côte Chalonnaise), le Mâconnais n’a pas connu de hiérarchisation de ses terroirs pour des raisons de convictions sociales du président de l’époque (1943), Edmond Laynerie. Depuis, cette région avec Pouilly-Fuissé en fer de lance (lire ici), se montre l’une des plus dynamiques en Bourgogne. Elle a démontré le potentiel de ses terroirs.


Le projet prévoit le classement de 182,40 hectares de chardonnay, répartis en 22 premiers crus sur les 4 villages de l'appellation.

Liste des 22 Climats, futurs premiers crus : Aux Bouthières, Aux Chailloux, Le Clos de Solutré, La Frérie, Pouilly, En Servy, Vers Cras, Au Vignerais, Aux Quarts, Le Clos Reyssier, Les Chevrières, Le Clos de Monsieur Noly, Le Clos, Les Brulés, Les Ménétrières, Les Perrières, Vers Pouilly, Les Vignes Blanches, En France, Les Crays, La Maréchaude, Sur la Roche.

 

> Lire aussi notre dernière sélection des vins de Pouilly-Fuissé : ici.

 

1 commentaires

Alexandre Bernier : nouveau chef de cave à la Romanée-Conti

Bernard Noblet à la table de tri. LG
Bernard Noblet à la table de tri. LG

Une petite page de l’histoire du domaine de la Romanée-Conti se tourne : Bernard Noblet, chef de cave, quitte ses fonctions à la fin de ce mois de janvier. Il avait rejoint le domaine en 1985, succédant à son père André Noblet qui lui-même a assuré les vinifications de 1946 à 1984.

 

C’est donc Alexandre Bernier qui prend la suite. Une suite dans la continuité : ce dernier assiste Bernard Noblet depuis déjà 8 ans. Diplômé d’un BTS Viticulture et œnologie, Alexandre Bernier a travaillé notamment au Domaine Chanson Père et fils (Beaune).

 Selon les principes de travail du domaine, il collabore déjà étroitement avec le chef de culture, Nicolas Jacob, au domaine depuis 2007.

 

 « Sa formation, son expérience, sa jeunesse et les preuves qu’il a données de ses qualités humaines et professionnelles devraient lui assurer le succès dans ses nouvelles fonctions. L’important c’est la convergence des visions vignes et cave et cela c’est à la gérance du domaine de la mettre en œuvre ! », nous a confié Aubert de Villaine, co-gérant du domaine.

 

0 commentaires

Le domaine Méo-Camuzet et les "millésimes solaires"

La Bourgogne a vécu en 2017 un millésime précoce. Un de plus ces dernières années… Les premiers coups de sécateurs ont été donnés dès la fin août dans bon nombre d’appellations. Cette précocité est presque devenue la norme. De telles dates auraient été pourtant vécues comme exceptionnelles, voire extraordinaires, il y a encore une quinzaine d’années. Dans la foulée des vendanges 2017, Jean-Nicolas Méo à la tête du domaine Méo-Camuzet (Vosne-Romanée) proposait de revenir sur quelques-uns de ces millésimes solaires qui ont marqué ces dernières années : 2012, 2009, mais aussi 2006.

2012

Peut-on parler de millésime solaire ? Pas tout à fait. L’année a surtout été climatiquement chahutée : humidité au printemps, grêle (peu en Côte de Nuits), pression des maladies mais aussi soleil en août. A tel point que certains raisins ont grillés à l’heure d’entamer la dernière ligne droite. Les vendanges se sont finalement déroulées à partir de la mi-septembre, sans précocité marquée, mais avec de bons niveaux de maturité. Et surtout des raisins sains et concentrés.

 

 

Vosne-Romanée premier cru Les Chaumes

Le Climat est assez vaste, de bas de coteau, sur un sol assez profond et argileux. Pourtant ce vin affiche souvent un profil élégant et fin, bien représentatif de son appellation. C’est le cas de ce millésime sans pour autant que la concentration de l’année ne se démente. Sa structure s’affirme à travers une solide trame tannique. Le nez évoque la cerise noire et le poivre. A garder encore quelques années.

 

Clos Vougeot

L’une des cuvées phares du domaine puisque la famille Méo-Camuzet est le deuxième plus grand propriétaire dans le Clos avec plus de 3 hectares de vignes. L’empreinte du millésime se fait là aussi sentir. Des notes de fruits noirs, presque confits, montent au nez. La bouche séduit par son ampleur et le soyeux de ses tannins. Une incontestable réussite.

 

 

2009

Avec 2005, le millésime 2009 est considéré comme l’autre grande année de la décennie. Nous sommes clairement ici en présence d’une année solaire avec près de 170 heures de soleil de plus que la moyenne pendant le cycle végétatif. Une météo quasi parfaite qui a débouché sur des vendanges dès la première quinzaine de septembre. Les 2009 sont globalement souples, gourmands et généreusement aromatiques.

 

 

Nuits-Saint-Georges premier cru Meurgers

On a parfois entendu dans la région que le millésime 2009 serait à boire assez rapidement pour profiter de son fruit. Nous avons la démonstration, avec ce superbe nuits-saint-georges, que des cuvées nées avec beaucoup de charme savent aussi vieillir. Cette bouteille n’a rien perdu de son pouvoir de séduction. Elle surprend même par sa grande jeunesse. Les épices et les fruits à belles maturités sont loin de montrer des signes de fatigue. La bouche affiche même une certaine fraicheur et de l’élégance. Une grande bouteille.

 

 

Vosne-Romanée premier cru Aux Brûlées

Situé au pied du grand cru Richebourg, le premier cru Aux Brûlées fait partie des joyaux du domaine Méo-Camuzet. Son positionnement au débouché d’une combe qui apporte de la fraicheur et son sol caillouteux donnent des vins assez sérieux, puissants. Les fruits noirs confits se donnent avec une grande générosité. La matière est dense, assez harmonieuse, même si ce vin ne nous apparait pas encore complètement à son apogée.  A attendre encore quelques années.

 

2006

Solaire, le millésime 2006 l’a surtout été en juillet avec des températures caniculaires. Changement de décor au mois d’août avec une météo automnale avant l’heure et des raisins qui commençaient à s’abimer. Les quinze premiers jours de septembre, avec le retour de la chaleur, ont sauvé la qualité.  Au final les grappes étaient bien mûrs mais demandaient un peu de tri.  La qualité des vins a agréablement surpris.  

 

Corton Clos Rognet

Nous sommes cette fois sur la Côte de Beaune, certes au nord mais tout de même plus près de Beaune que de Nuits-Saint-Georges. Sur ce terroir les raisins atteignent facilement de belles maturités. Il semble que le caractère charnu du millésime et la propension du terroir à donner des matières enveloppées se soient conjugués idéalement pour donner un vin tout en velouté, charmeur, sur des notes de coulis de fruits noirs.  

 

 

Vosne-Romanée premier cru Cros Parantoux

Le fameux terroir, si cher à Henri Jayer, ne manque généralement pas de vigueur ni d’acidité. Il n’a pas été dominé par le profil de l’année : le Cros Parantoux campe encore sur une trame assez sérieuse. La bouche est profonde mais se resserre en final. Il ne semble qu’au début de sa carrière. « C’est un millésime que nous avons bien réussi », confie Jean-Nicolas Méo-Camuzet. Cette très belle cuvée, tout comme le remarquable corton précédemment dégusté, ne le contredit pas.

 

 

Conclusion : Bien adapté au climat bourguignon, le pinot noir n’est pas un cépage qui apprécie la chaleur en excès. Mais comme toute vigne, il a besoin de chaleur et de soleil pour faire mûrir de beaux raisins. C’était le cas lors de ces trois millésimes. Aucune des cuvées dégustées n’a pour autant dénotées une quelconque surmaturité. Mieux, l’expression des terroirs y est parfaitement lisible. 

0 commentaires

Recevez toute l'actualité des vins de Bourgogne !

Inscrivez-vous à la newsletter
All About Burgundy :



Partagez sur :

La Bourgogne vue de l'intérieur !

All About Burgundy est le premier média digital d'information consacré exclusivement aux vins de Bourgogne. Animé par Laurent Gotti, journaliste et dégustateur professionnel, il vous emmène au cœur des vins de Bourgogne.
Suivez nos actualités sur les réseaux sociaux et/ou inscrivez-vous à notre lettre d'information (en bas de la page d’accueil). A très bientôt !

 

All About Burgundy est aussi partenaire de la Collection Pierre Poupon : livres, cartes et atlas. Des ouvrages de référence sur la Bourgogne depuis 1952 ! Lien ici. Et des ateliers de dégustation à domicile A Portée de Vins. Voir ici.

 

Reproduction interdite sans autorisation.

All about Burgundy |  328 route de Longvay  | Hameau de Gigny | 21200 Beaune

laurent.gotti@allaboutburgundy.fr

L'abus d'alcool est dangereux pour la santé. Dégustez, appréciez avec modération.